dimanche 28 novembre 2010

Choisir sa maison...

C'est l'impasse.

J'ai fait la gaffe majeur de critiquer l'éducation du fils de mon conjoint. J'ai un conseil de Jo Vitamine: Ne critiquer jamais la manière d'élever l'enfant de la personne que vous aimez. Cette personne peut être votre conjoint, un ami, une amie, un frère, une sœur, un cousin, une cousine, un oncle, une tente, etc. Si vous voulez émettre un commentaire, assurez-vous que cette personne est prête à le recevoir.

Notre relation, avec ce qui se passe depuis vendredi, ne survivra pas au retour à la maison et à cette affront de ma part. J'ai pourtant bien essayé de choisir un moment. Je n'ai pas réussi. La porte s'est fermée. Mon amoureux est insulté et toute la fin de semaine se passe en confrontations et en désaccords. Présentement, mon amoureux a pris la décision de partir. Mais il ne part pas. Il me dit qu'il le fera cette semaine.

Pour moi, c'est inacceptable. Je lui dit que je ne veux pas dans la maison d'un homme qui n'est plus mon conjoint même s'il reste mon amoureux dans le cœur. S'il a pris la décision de me quitter, il ne dois plus être ici.
C'est là que nous entrons dans la partie difficile. Dans les deux cas, qu'il reste ou qu'il parte, nous devons établir une convention. Nous devons nous parler pour que le déroulement des deux situations se passent bien.

Alors mon conseil: Lorsque vous êtes dans une situation amoureuse et que l'amour, toujours présent, vous permet de parler, prenez le temps de bien vous connaître. Donnez-vous la chance de établir les choses pour que la relation évolue pour le bien commun des parties et des petits. Ce que devient la relation appartient au deux personnes. Je lis partout que le respect de soi, le respect de l'autre et l'amour peut tellement engendrer de la beauté, ensemble ou séparer.

Ce n'est pas ce qui se passe présentement. 

Je vois une relation comme un maison que l'on construit. L'amour en est la fondation. La communication en est le toit. Puis on fait ce qu'on veut avec les murs. J'aime construire avec lui mais je ne peux pas le faire toute seule.

En passant, avant de publier ses mots, il a décidé de rester. Nous devrons travailler fort pour que son retour soi convivial et que les moments difficiles se passent mieux. Est-ce que nous prenons une bonne voix? C'est le temps qui décidera. La convention devrait se faire. J'en reparlerai. Choisissez votre maison.
Maison bleu




Maison rouge


Maison blanche

mercredi 24 novembre 2010

Ma planète pauvre? Et bien oui.

Je savais quand j'étais petite que la planète me serait donné en mauvais état. Je suis grande maintenant. Et bien, c'est encore pire que je pensais.


J'ai un ami qui m'a envoyé sur facebook un reportage de radio-canada. Je l'ai visionné devant l'écran de mon ordinateur parce que je voulais voir et savoir. J'avais vu les annonces mais comme je ne regarde pas souvent la télévision, j'ai manqué cette émission de qualité. J'ai pris le temps de la regarder ce soir. C'est un 45 minutes bien placé.


Pendant mon dernier voyage au Brésil, en 1998, où j'ai contracté une maladie qui a brisé ma vie (ça c'est un autre histoire), j'ai fait une intolérance au lactose. Cette intolérance, à ne pas confondre avec une allergie (quand on a les deux, on sait), m'est apparu un an après mon retour. Elle s'est installé doucement. Je n'avais aucune idée de ce qui se tramait dans certaines sections de mon tube digestif. Cette révélation, qu'on ne veut jamais avoir, a commencé avec des maux de ventre et des flatulences intolérables par quiconque me connaissait à l'époque. S'tu pour ça que j'ai moins d'amis? C'est mon frère qui a mis un doute dans mon esprit concernant l'intolérance en question. Il avait eu des problèmes semblable, lui-même. J'ai décidé de commencer à réduire ma consommation de produit laitier. Ma digestion en a été amélioré. J'ai essayé de mettre des gouttes, de manger des comprimés puis j'ai décidé de consulter. Je ne voulais pas que le lait sorte ainsi de ma vie. Un médicament m'a permis de me débarrasser de l'intolérance au lactose. Dans tout ce qu'une gorgé d'eau au Brésil m'a permis d'apprendre, j'ai contracté la giardia. C'est une maladie causée par un protozoaire (animal unicellulaire) qui se loge dans le petit intestin et qui empêche les enzymes de la digestion de faire leur travail. Au Québec, il est aussi possible de contracter cette maladie anciennement appelé la maladie du castor. Il vous suffit de boire de l'eau limpide d'une rivière ou d'un lac où le castor a établi domicile. Je suis capable de consommer des produits laitier aujourd'hui mais je me demande... Je me suis habituée à boire de la boisson de soya. Après avoir vu le reportage, est-ce que c'est mieux pour l'humanité que je paye plus cher des protéines de soya ou que je consomme du lait frais qui est moins cher au Québec? Mes enfants ont appris à consommer les deux.


Je suis très économe et je ne pers pas un grain de riz, ni une goutte d'eau. Je fais attention de bien calculer les portions. Je ne jette rien qui se mange. Je me sers une petite portion et je mange les restes des assiettes de mes enfants car eux mangent à leur faim en premier. Nous avons aussi un "dîner à la pige" (moment où je sors ce qu'il reste du réfrigérateur. La règle à Jo Vitamine: ce qui entre dans l'assiette doit être entièrement consommé). Je ne suis pas végétarienne. Je suis multiconsommatrice (manger le plus diversifié possible en petite portion).


Et quand est-il de la consommation de viande? Nous avons réduit notre consommation de viande à sept repas par semaine. Est-ce que c'est assez pour sauver ma planète?

Il me vient un titre de livre que je ne veut pas écrire: La petite histoire inconnue de Jo Vitamine.

mardi 23 novembre 2010

22h10 hors la loi

Je viens de m'asseoir. Ma journée est faite. Je me demande si je veux regarder les mauvaises nouvelles. Je vis dans un peuple qui possède une conscience sociale presque nul. J'aimerais vivre dans les pays nordique de l'Europe. Là, lorsque j'ai fait une visite de quelques jours à Copenhague, chez des amis, j'ai compris ce qu'est vraiment, une conscience sociale. Chaque geste que l'individu pose à un impact sur sa société, mais nous, on n'a pas compris. Je vois à la télévision des langues qui se dénoue pour les scandales à répétition. L'argent qui se dépense qui est à nous tous, pour faire du bien à qui? Fatiguer d'entendre que le pays est en dette. Il devrait être administré par un femme comme Jo Vitamine.

Aujourd'hui:
6h50    Lever difficile.

7h        Lever de numéro 3 et 4. Numéro 5 s'est réveillée toute seule.

7h15    Téléphone sonne. Je dois partir pour Matane pour suppléer trois périodes en français. Je brasse alors la baraque. J'avais prévu que je pouvais être appelé la veille et les vêtements étaient prêts. J'embarque numéro 5 dans la voiture. C'est numéro 3 qui lui a mise ses bottes et sa tuque. Je l'ai enroulé dans la doudou bleu pour l'asseoir dans le siège d'auto et je n'ai pas oublié son sac de vêtements. Numéro 3 et 4 sont monter dans la voiture et nous sommes partis pour la gardienne que j'ai oublié d'appeler.
8h40    J'arrive à Matane. Il y a une partie du trajet qui est beau, agaçant mais beau. C'est la 20 qui me tape sur les nerfs. Je l'appelle la fausse autoroute. J'ai l'impression que notre gouvernement n'a pas réfléchie très fort avant de construire un chemin à deux voix sur laquelle on peut atteindre 100 km à l'heure. J'aurai aimer qu'il construise un autoroute à quatre voix, moins dangereuse et avec des normes différentes. Pas besoin de construire deux routes, cote à cote. Il existe des autoroutes à quatre voix sur une seul route. Ce n'est pas ce qui a été fait dans l'est du Québec. Mais bon, je n'ai pas l'expertise. C'est agaçant quand un véhicule roule à 90 km/h et qu'on doit être dans une autre ville 100km plus loin. En plus, un gros pivot d'éolienne a utilisé les deux voix pour se faire transporter en arrivant à Matane. J'ai tourné à gauche, dans un entrée de magasin et j'ai rejoint la rue perpendiculaire qui était devant le camion de transport. C'est là que j'ai vu le conducteur vérifier son chargement et que j'ai été hors la loi. J'ai grillé le feu rouge sans même réfléchir. Je mérite une contravention. Je suis arrivée en retard malgré tout.

12h05   Suppléances terminées. Je reviens à la maison et j'appelle la gardienne. Numéro 5 fait sa sieste et le dîner s'est bien déroulé. Moi, je suis partie avec un café et j'ai oublié de manger. Je n'ai pas pu donner du sang non plus. J'avais un rendez-vous avec Héma-Québec, ce matin. Je ne l'ai pas oublié. Je n'ai pas pu m'y rendre. Le sang qui coule dans mes veines est O négatif. Je suis donneur universel. Mon père m'a toujours dit que j'avais du bon sang! Je donnerai à la prochaine collecte.

14h05   Je fais un petite épicerie. Il me fallait trouver quelque chose à manger pour le soir.

15h    Je passe chercher les enfants à l'école et chez la gardienne. Pour rire, elle me dit à demain.

16h   On fait les devoirs, la pratique de piano et le souper.

17h    On a manger de côtelette de porc cuit dans une sauce aigre douce avec du riz et puis, pour dessert, coupe de framboise fraîche saupoudré de sucre en poudre avec de la crème au fond. Mmmmmm que les enfants ont dit et moi aussi.

18h    Processus du coucher.

Là, ça va être mon tour. Est-ce que demain je vais avoir un autre appel? Mes journées ne sont pas plus difficile que n'importe qui vivant sur cette belle planète selon ce que je vois aux nouvelles. Dans la soirée, j'ai vu les bulletins de mes enfants. Ils arrivent tous en même temps. C'est la période de l'année où j'aimerais que la téléportation existe. J'ai quatre enfants à l'école. Je ne pourrai pas rencontrer tous les professeurs. Quelques fois, il faut savoir quelles sont ses priorités.

À oui, qu'est-ce que j'ai fait avec numéro 1 et 2? Quand je les ai croisé en fin de journée, elles avaient agis en grande et se sont occupées de leurs affaires.

dimanche 21 novembre 2010

Le Bonheur

Le bonheur était dans ma maison en fin de semaine.

Il est toujours dans ma maison, en faite, mais il y a des moments dans ma vie où je me rends compte qu'il est là, encore plus. Ceci d'une manière tellement intense que je ne sais pas trop comment en décrire  l'émotion qui émane d'une fin de semaine comme ça.

Ça fait très longtemps que je sais que le bonheur est une émotion, un moment qui ne dure pas très longtemps et qui passe. Cette situation de bonheur est tellement anodine mais en même temps tellement importante qu'il faut être très lucide et pouvoir arrêter la roue de la vie pour se dire dans sa tête: voilà, un moment de bonheur qui passe.

J'ai une image qui me permet de toujours me rappeler que le bonheur est un passager. Les moments de sa présence sont court. Il faut s'en rendre compte. Moi, j'adore les trains. Il n'y avait pas de train où j'ai été élevé, aucun train qui passe. Depuis que je suis dans une nouvelle ville, j'ai eu un train qui est passé à mainte reprise très près de chez moi. Dans mon avant dernière maison, la fameuse maison rouge, le train passe juste en face, de l'autre côté de la rue. La maison ne vibre pas, mais c'est proche. Quand le train passe, on l'entend, peu importe l'heure du jour. Plusieurs personnes m'ont mentionné le fait que je n'allais plus l'entendre et que je m'habituerais. Moi je ne veux pas m'habituer. Pour moi, le train est mon symbole des bonheurs. Le train passe tous les jours, 3 à 4 fois pas jour, peu importe. Mille fois par jour. Si nous ne somme pas assez attentif pour nous en rendre compte, il passera quand même mais sans s'en apercevoir, sans en être conscient. Il faut toujours se rendre compte quand le bonheur est là. Il faut savoir et s'en apercevoir. Il passe. Il passera. Puis c'est fini. Ne pas avoir les yeux ouverts et ne pas avoir conscience qu'il passe est triste. Prenez soin de toujours entendre passer le train.

Et bien moi, j'ai eu une amie de Montréal qui est venu me voir. Elle a apporté ses deux filles qui ont le même âge que mon aîné et ma deuxième. Elles s'entendent tellement bien. Elles se connaissent depuis la garderie et malgré notre départ dans un autre ville, nous, les parents, avons gardé contact. C'est extraordinaire. Nous avons eu une fin de semaine pleine de train qui passe. Et là, je dis merci.

Puis je me faufile dans les draps du lit d'eau. Mon amoureux a laissé son T-shirt de Métallica, en cachette, avant de quitter la maison pour une autre semaine. L'odeur de cet homme me rend folle et mon nez est maintenant avec l'odeur de lui. Quel bonheur. C'est un gros train qui passe.

mercredi 17 novembre 2010

Ne laissez jamais un enfant dans le bain, seul.

Bon, j'ai publié sur mon mur ceci: "Ne laissez jamais un enfant dans le bain tout seul avec 3 cm d'eau. Il fera des conneries!"

Les commentaires de mes amis étaient tellement drôle. J'ai ri. Mais qu'est ce qui est arrivé?

À chaque soir, avant d'aller dormir, les petits prennent un bain. Je pense que c'est important de ne pas se coucher dans son lit le corps sale. Je mets donc l'eau du bain à la bonne température et en quantité suffisante pour que Pucette s'amuse et se lave. Disons 6 cm au bouchon. Elle joue, elle se lave et elle joue. Je décide de me faire un thé, pendant que j'entends des bruits bizarres d'écopes. Je verse mon thé et intrigué, je monte à l'étage. Le bain était presque vide. Le plancher de la salle de bain, lui, était plein d'eau.

D'accord, mon plancher est propre et s'est fait laver malgré mon gré. Ma cocotte a bien ri. Dans l'fond, moi aussi. Mon conseil de Jo Vitamine est tout de même écrit plus haut. Après avoir eu 5 enfants, je me fais prendre encore.